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    Sorties/Tourisme virtual-boy

    Publié le mai 3rd, 2012 | par Jason Lévesque

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    Les pires consoles de jeux vidéo

    mystère

    Si vous réussissez à identifier cette chose, vous êtes un vrai geek. Partages vos connaissances dans les commentaires.

    Le monde des jeux vidéo a explosé depuis quelques années avec l’arrivée des téléphones intelligents qui font que maintenant, le bassin de joueurs est immense. Les appareils permettant de jouer à des jeux vidéo sont maintenant en 3 catérgories distinctes. Il y a les joueurs « sérieux » qui utilisent des ordinateurs shootés aux stéroïdes pour jouer avec la qualité graphique la plus élevée possible. Les joueurs de salons, qui préfère avoir une expérience de jeux sur leur grand écran de télévision et qui ne veulent pas devoir changer leur carte vidéo chaque fois qu’une mise à jour de Skyrim ou World of Warcraft arrive. Et finalement, les joueurs mobiles, qui utilisent leur cellulaire, tablette ou lecteur MP3 pour jouer à de petits jeux simples mais divertissants peu importe où ils sont.

     

    Les 3 consoles majeures du moment (en excluant les consoles portables comme la Nintendo DS/3DS ou la Playstation Vita) sont bien connus de tous, la Playstation3, la XBox 360 et la Nintendo Wii. On pense que ces trois manufacturiers sont seuls au monde et que les concepts pour la création de la nouvelle génération de produits sont logique et vont de soi. Mais pour chaque succès commerciaux comme la folie qui a suivie la sortie de la Wii, il y a des dizaines d’échecs. Certaines compagnies (dont plusieurs bien connues et respectées dans le monde des technologies) ont voulue prendre leur part du lucratif marché du divertissement interactif avec des résultats spectaculairement catastrophiques. Voici quelques exemples de ce que j’ai moi-même vue au fil des années.

     

    Consoles Portatives:

    Gizmondo – Tiger Telematics inc. - 2005 – 400$ (249$ version budget avec publicités)

    Gizmondo

    Gizmondo – La mafia Suédoise investie vraiment dans n'importe quoi

    Cette petite console portative a eu plusieurs problèmes au cours de sa courte vie. Au départ, le concept est très intéressant; caméra vidéo, GPS, connectivité Internet, MP3 et vidéo.  Par contre, son prix excessif (400$) et des performances qui laissent à désirer n’ont pas intéressés les studios de productions qui, au total, ont lancé 8 jeux pour cette console  et ils sont tous mauvais. La version budget (249$) avait pour particularité de mettre le jeu sur pause à tout bout de champs pour vous passer une publicité! Du point de vue de la mise en marché, Tiger Telematics ont été impliqué dans toutes sortes de situations complètement folles, comme par exemple des liens avec la mafia Suédoise ou un des dirigeants impliqué dans un accident impliquant une Ferrari Enzio, un cellulaire et un poteau de téléphone.

    Quelques jeux disponibles:
    • Gizmondo Motocross 2005 (l’option de jeu « payer la mafia Suédoise pour mettre des poteaux de téléphones devant concurrents » n’est plus disponible)
    • Point of Destruction (la console Gizmondo rencontre son nouvel ami Mr.Marteau)
    • Sticky Balls (heu, ok, si t’as les balles collantes, un bain s’impose.)

     

     Atari Lynx – Atari – 1989 – 179$

    atari_lynx

    atari lynx – coûte plus cher en piles qu'un Hummer coûte en essence

     

    Atari ont déjà été le joueur le plus important du monde du jeu vidéo avec leur fameux Atari 2600 que tout le monde a déjà vu sous une forme ou une autre. Mais depuis cette belle époque, Atari offre des produits qui défient toute logique. En 1989, le lancement de la Lynx devait être la réponse au Gameboy de Nintendo qui devenait de plus en plus populaire. La console portative de Atari offrait un affichage en couleur à comparer au Gameboy qui était noir et jaunâtre, c’est le seul et unique avantage que la Lynx aura sur la petite merveille de Nintendo. Quand on voit la Lynx, le mot « portatif » est le dernier mot qui vient à l’esprit, elle fait plus de trois fois la taille du premier Gameboy! La position des boutons, du pavé de contrôle et des touches de fonctions étaient mal pensés. Le poid était ridicule, pas vraiment le choix avec les six piles AA que la machine utilisait pour fonctionner. En parlant des piles, six piles AA, donc environ 5$, duraient en moyenne 4 heures et dégageait une chaleur intense. Finalement, malgré l’affichage couleur (la première console portative couleur de l’histoire), l’écran n’avait pas de rétro-éclairage, ce qui faisait que même si c’était en couleur, tu ne voyais pas assez bien pour en profiter.

     

    Quelques jeux disponibles:
    • Bill & Ted’s Excellent Adventure (si vous êtes un fan fini de Keanu Reeves et désirez le rester, évitez ce jeu à tout prix)
    • Robo-Squash (des robots, qui jouent au squash. hmm, c’est comme les autos volantes et le manger en pillules, juste des menteries)
    • T-Tris (subtil comme nom pour une copie de Tetris)

     

    GameGear – SEGA – 1991 – 150$

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    Sega GameGear – assez lourde pour être considérée comme une arme offensive

     

    Ceux qui ont suivi l’évolution des jeux vidéo dans les années 80 et 90 savent que la guerre était très intense entre Nintendo et SEGA. Quand Nintendo ont lancé la console portative Gameboy, SEGA devait répliquer pour satisfaire ses fans qui devaient automatiquement détester Nintendo (PC vs MAC?). La réponse était le GameGear, console portative à affichage couleur et des jeux populaires comme Sonic the Hedgehog et Columns. La GameGear a exactement les mêmes problèmes que la Atari Lynx mais à moindre échelle. Elle utilise quatre piles AA qui se vident extrêmement rapidement, ce qui fait que son poid est très élevé. La taille de la chose est plus intéressante que la Lynx, mais reste quand même beaucoup plus grosse que la Gameboy. Finalement, le prix élevé, le manque de support des studios autre que SEGA et une fragilité exemplaire (éternuer en jouant voulait souvent dire que la console gelait et il fallait enlever les piles pour redémarrer) ont tuer rapidement ce produit pour laisser le chemin libre à Nintendo.

     

    Quelques jeux disponibles:

     

    Virtual Boy – Nintendo – 1995 – 180$

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    Nintendo virtual boy – après 5 minutes, tes yeux pleurent du sang

     

    Quand on regarde le parcours de Nintendo dans le domaine des consoles portatives, il est difficle de croire qu’ils ont été à l’origine d’un des pires produits de l’histoire. Du Gameboy original jusqu’à la Nintendo 3DS, presques toutes les consoles portatives de Nintendo ont été des réussites autant technologiques que commerciales (à l’exception de la toute première Gameboy Advance qui avait de sérieux problèmes avec son écran sans retro-éclairage et une ergonomie qui favorisait les tunnels carpiens). Comme avec la Wii et la 3DS, Nintendo ont essayé de lancer un produit révolutionnaire en 1995 avec la Virtual Boy. Une console « portative » qui permettais de jouer dans un environnement virtuel en trois dimensions. Malheureusement, c’est une des pires expérience de jeux que j’ai eu dans ma vie, en partie à cause de son design absolument ridicule. Physiquement, la console est plus proche de l’équipement d’une dominatrice sado-maso que d’un accessoire de jeu; pour jouer comme il faut, la partie lunette doit être sur un support en broche pliée qui a un endroit pour déposer la manette. Déjà là, on vient d’éliminer le qualificatif « portative ». Une manette, du câblage et un support, pas vraiement le genre de bebelle que j’utiliserais au resto en attendant que ma blonde revienne de la salle de bain. Ensuite, l’écran minuscule affichait du noir et du rouge avec une résolution très très basse. L’affichage monochrome de faible qualité diffusé dans une espèce de lunette donnait des nausées, des maux de tête et fatiguait les yeux presque instantannément. D’ailleur, un avertissement sur la boite disait ceci « peut causer des troubles de vision, nausées, migraines et douleurs occulaires. Des pauses doivent être prises toutes les 15 minutes ». Pas vraiment le genre d’arguments qui me donnent le goût d’acheter ça comme cadeau de noël à mon enfant, sauf s’il n’a pas été gentil (note: si vous achetez ce produit pour punir votre enfant, il est conseillé de le cacher si un intervenant du DPJ se présente à votre porte.) Ce fut la plus grande catastrophe commerciale de Nintendo et après seulement quelques mois (voire semaines), le produit a été retiré des tablettes après avoir eu un grand total de 14 jeux lancés en amérique du nord.

    Quelques jeux disponibles:
    • Mario’s Tennis (le versatile Mario qui joue au tennis, smashant votre lobe frontale avec une migraine incroyable)
    • 3D Tetris (qui aurait pu aussi s’appeller « votre repas expulé en 3D », mais ça aurait demandé d’autres couleurs que le rouge)
    • Red Alarm (j’ai juste des blagues de serviettes sanitaires qui me viennent, on passe à autre chose)

     

    N-Gage – Nokia – 2003 – 299$

    Nokia_N_Gage

    Nokia NGage – peut servir à tenir le capot de votre auto ouvert

     

    Nokia est un fabricant de téléphones cellulaires et leur console portatives était, malgré son échec fulgurant, un aperçu de ce qui s’en venait sur le marché hybride des téléphones intelligents/jeux vidéo. C’est une de mes histoires de design absurde préférée, je ne l’ai jamais achetée mais j’ai eu la (mal)chance de l’essayer quelques fois, c’est ce qui m’a convaincu de ne jamais l’acheter. Première erreur de design: pour mettre un jeu, qui vient sur une mini cartouche, il faut éteindre l’appareil, enlever le couvercle de la pile, enlever la pile, demander à sa blonde qui a des ongles d’enlever la cartouche qui est dans un trou, mettre la nouvelle cartouche, remettre la pile, remettre le couvercle et allumer la chose. Quand ça prends 15 minutes changer de jeu et que tu as besoin d’une autre personne pour le faire, c’est décourageant. Deuxième erreur de design: le clavier de touches et la manette de contrôle sont tellement mal placés qu’on commence à avoir des crampes dans les paumes des mains avant même d’avoir commencé à jouer. Troisième erreur de design: en 2003, le format « écran large » commençait à s’imposer comme le standard, mais Nokia ont décidé d’y aller avec un écran très mince fait sur la hauteur. Finalement, quatrième erreur de design: pour parler au cellulaire, la disposition du micro et du haut-parleur faisait que l’on devait déplacer l’appareil pendant la conversation; une position pour parler, une position pour écouter. Il est à noter que Nokia ont lancé une version « corrigée » de la N-Gage (la N-Gage QD) mais le mal était fait. La N-Gage est considéré comme la console portative ayant fait le plus rire les gens dans l’histoire du jeu vidéo.

     

    Quelques jeux disponibles:
    • Pandemonium (jeu qui simulait l’action de changer la cassette dans le N-Gage)
    • ONE (en l’honneur de la seule personne qui a acheté cette console)
    • Mile High Pinball (jeu d’aventure dont le but est de jouer aux fesses dans les toilettes de l’arcade du village)

     

    Consoles de salon :

    3DO – The 3DO game Company - 1993 – 699$

    3DO

    3DO – le dieu déchu de la 3D et de la fausse publicité, excellente pour asseoir la visite qu'on aime pas

     

    Quand cette console est sortie en 1993, le monde des jeux vidéo vivait une période de confusion à propos de son identité. L’arrivée des fameux CD-ROM offrait de nouvelles posibilités grâce au stockage de masse et les fabricant de consoles ont cru que le futur était fait de séquences filmées interactives. Première console 32-bits (dans les années 90, le nombre de bits était important, un peu comme comparer la longueur de son totem), cet appareil était commercialisé comme étant un centre de divertissement multi-fonctions. Son concepteur, Trip Hawkins, venait de quitter la présidence de la compagnie Electronic Arts et a été nommé l’un des pires douchebag de l’histoire de ce mot. Le prix très élevé et l’absence de contenu vraiment intéressant (à l’exception de Gex, Myst et Samurai Showdown) fit que éventuellement, Panasonic permis à d’autres compagnies (GoldStar fut la seule) d’utiliser la technologie et permettre de rendre le produit plus abordable. Finalament, dès que la Sony Playstation et la SEGA Saturn sont arrivées, la 3DO est disparue et la compagnie The 3DO game Company est allée rencontrer son syndic de faillite. Note: le nom 3DO voulait dire dieu de la 3D, comme quoi même une divinité peut faire de la fausse publicité.

     

    Quelques jeux disponibles:

    SEGA CD – SEGA – 1992 – 299$

    Segacd

    Sega CD – un peu comme ajouter un toit ouvrant sur une décapotable, mais pas une belle décapotable, plus genre une Saab

     

    À la fin des années 80, SEGA était un sérieux joueur dans le monde du jeux vidéo, tenant tête à Nintendo grâce à sa première console Master Systrem et par la suite la Genesis. Puis, la folie des CD-ROM est arrivée et SEGA ont décidé de rendre disponible cette technologie pour sa console Genesis plutôt que de planifier une nouvelle console utilisant le média de stockage de masse. Ce qu’ils nous ont proposé est une immense plateforme qui se plaçait sous la Genesis et qui pouvait lire des CD-ROM, pour 299$. J’ai eu cette abomination, je ne crois pas avoir joué a plus de 4 jeux avant de me rendre compte que c’était probablement la pire chose que j’avais vu depuis le jour où ma grand-mère avait répondu à la porte en jaquette transparente. Non seulement les jeux étaient des films interactifs sans interaction ou presque (appuyer sur un bouton toutes les 10 minutes est aussi excitant que poser du bardeau sur un toit) mais en plus, la qualité des images étaient tellement mauvaise que c’était difficile de jouer. Un autre problème est que ce périphérique supplémentaire en fonctionnait pas toujours et même que certain modèle de Genesis refusait tout simplement de l’accepter.

     

    Quelques jeux disponibles:

     

    CD-i – Phillips – 1991 – 700$

    PhilipsCDi

    Philips CDi – a rendu les films de fesses interactifs populaires grâce à sa manette à une main

     

    Un autre centre de divertissement multimédias qui par son prix et la très mauvaise qualité des jeux disponibles a subi un lamentable échec. Encore une fois, la majorité des jeux offert étaient des films interactifs avec une image de faible qualitée et très peu d’action pour le joueur. La console se brisait facilement et les accessoire (comme la manette « trackball » ou la manette à roulette) n’ont pas aidés. La console CD-i est particulièrement détestée par les joueurs encore aujourd’hui pour avoir massacrée les classiques de Nintendo Zelda et Super Mario. Fait intéressant, Sony, Memorex et LG Electronics ont manfacturé une version du CD-i à un moment ou un autre (dans le cas de Sony, c’était le très mauvais Intelligent Discman). Finalement retirée du marché en 1998, la CD-i a encore aujourd’hui des fans purs et durs sur internet qui la vante (allez savoir pourquoi).

     

    Quelques jeux disponibles:
    • Christmas Crisis (basé sur la crise de noël 1994 alors que le père Noël c’était tapé un ulcère d’estomac de la taille de Tokyo)
    • Hotel Mario (être plombier n’est pas assez payant, Mario se trouve un sideline en louant des chambres à l’heure)
    • Brain Dead 13 (application qui permettais pendant 13 minutes d’oublier que l’on venait de payer 700$ pour un gros presse-papier)

     

    Amiga CD32 – Commodore –  1993 – 399$

    Amiga CD32

    Amiga CD32 – Commodore a fait semblant de ne pas être là quand le huissier est passé, mais il les a pogné à l'épicerie

     

    La compagnie américaine Commodore est surtout connu pour son fameux Commodore 64. Peu de gens savent que la compagnie a continué de produire des ordinateurs jusqu’en 1994 avec sa gamme Amiga (l’Amiga 500 ayant été le plus populaire). En 1993, Commodore lance la CD32 en Europe, Australie, Brésil et Canada avec un accueil assez optimiste de la part des gens. Mais le manque de jeux originaux et le lancement de jeux qui sont identitques à leur version Sega Genesis ou Super Nintendo ainsi que des erreurs de design flagrantes nuisent rapidement à sa popularité. Par exemple: les prises de manettes sont sur le côté et la manette 1 se branche le plus loin. Aussi, le disque de jeux n’était pas retenu à l’intérieur de la console, ce qui fait que si le couvercle était ouvert pendant que le disque tournait, on avait un projectile qui pouvait décapiter la perruche et faire pleurer memère pendant des heures. Finalement, un problème légal sur les royautés d’un brevet avec une compagnie des États-Unis a fait que la console n’a jamais été en vente au pays de Rosie O’Donnell. Disponible de septembre 1993 à avril 1994, c’est une des consoles qui nous a quittée le plus rapidement.

     

    Quelques jeux disponibles:
    • Impossible Mission 2025 (avec le personnage de Ethan Hunt qui doit passer devant les autres à la cafétéria du foyer)
    • Super Methane Bros (*insérez une joke de pets de vaches ici*)
    • Super Skidmarks (c’est le jeux original du labyrinthe que tu regardes pis que tout d’un coup une face laide apparaît en criant, changement de bobettes nécessaire)

     

    Pippin – Apple/Bandai – 1996 – 599$

    Pippin

    Pippin – la console un peu imbécile mais qui voulait fort fort avec son coeur

     

    Voici ce que les détracteurs de Apple aiment et que les fanatiques de Apple aimeraient voir disparaître de l’histoire. La Pippin est très peu connue (seulement 42 000 vendue dans le monde) en parti à cause de son prix élevé mais aussi parce que pratiquement aucun jeux n’ont été lancé dessus. Apple avait de bonnes intentions en faisant une console qui pouvait aussi servir à naviguer sur le web, finalement, c’était un Power Macintosh II déguisé pour se brancher dans la télé. Malheureusement, Apple voulait faire plus de choses que les autres et les ont toutes faites plus mal que les autres. Connectivité internet? Oui, avec un modem de 14.4kbs très lent et un affichage presque illisible sur le téléviseur. Manettes sans fil? Oui, infrarouge qui ne captait pas très bien et qui vidait rapidement les piles. Finalement, le prix excessif et les performances médiocres dans tous les domaines que la Pippin essayait de faire de plus que les autres aura eu raison de ce que les gens de MacWorld ont classé numéro 3 des 6 pires produits Apple de tous les temps. Je ne l’ai essayé qu’une seule fois dans une boutique qui vendait uniquement des produits Apple et même le vendeur semblait au bord de la dépression quand il en parlait.

     

    Quelques jeux disponibles:

    • Exotic Sushi (Ooooh, attention World of Warcraft, la compétition arrive)
    • Gus Goes to Cyberopolis (pas certain si c’est un jeu pour enfant ou un jeu porno)
    • Home Improvement 1-2-3 (conférence de Tim Allen sur comment faire de l’évasion fiscale)

     

    Jaguar – Atari – 1993 – 249$

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    Atari Jaguar – la manette qui peut aussi servir de crazy carpet

     

    Dernière console commercialisé par Atari, c’est aussi une des plus grande catastrophe de leur histoire (la seule pire serait la Atari 5200, mais je ne l’ai jamais utilisé moi-même). Comme mentionné plus haut, au début des années 90, le nombre de bits qui cadençait le processeur d’une console était le plus grand argument pour dire « la mienne est la plus forte ». Donc, Atari, pour prendre de cours Sony, Sega et Nintendo qui travaillait sur des consoles 32 bits (Nintendo vont finalement opter pour la Nintendo 64 un peu plus tard), ils ont décidé de vendre une console 64 bits, rien de moins. Le problème c’est qu’en réalité, la Jaguar avait 2 processeurs 16 bits et un processeur graphique de 32 bits (16 + 16 + 32 = 64). Comme tout le monde qui a étudié inutilement pendant un an en informatique dans un collège qui vole l’argent de ses étudiants sait, dans un appareil informatique, le maillon le plus faible détermine la performance globale. La Jaguar avait donc les performances d’une SuperNintendo ou d’une Sega Genesis alors que la Playstation de Sony et la Saturn de Sega offrait beaucoup mieux. Ajoutez à ça une manette de la grosseur d’un iPad avec un clavier numérique qui ne sert absolument à rien et plus tard un lecteur CD qui ne fait que changer les cartouches pour des disques et c’est une des pires consoles que j’ai essayé de ma vie.

     

    Quelques jeux disponibles:

     

    Voilà, cette liste n’est pas complète, j’ai inclus seulement les consoles que j’avais déjà possédées ou essayées moi-même. Mentions spéciales pour la PCEngine SuperGrafx par NEC avec ses jeux qui coûtaient entre 110$ et 150$ chacun et à la Sega 32x qui transformait la Sega Genesis en console 32 bits avec cartouches, lancée quelques mois seulement avant la sortie de la Sega Saturn qui était 32 bits avec support CD-ROM.

     

    Si vous avez vous même essayé ou (dieu ai pitié de vous comme de moi) achetez l’un de ses produits ou si vous avez eu l’occasion d’essayer une console qui aurait été plus utile comme planche à découper et qui n’est pas dans la liste, laisser les détails dans les commentaires.

     

    p.s. Voici une vraie image de la fameuse console Apple Pippin, si jamais vous voulez montrer à vos amis un produit Apple moins performant que la compétition mais qui coûte le double du prix. Ouin, on va dire un AUTRE produit Apple moins performant et bla bla bla…

    Apple Pippin

    Apple Pippin – Y'a toujours ben des limites à faire payer le monde pour des produits qui sont juste "design sexy"

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    À propos de l'auteur

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    Éditeur/concepteur nouvellement établi dans la région de Coaticook. Désirant offrir une alternative différente pour informer les gens de ce qui se passe dans la région et ailleurs.


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